DES COOPÉRATIONS … POURQUOI ? … COMMENT ?

Bien des coopérations peuvent être développées dans le cadre client / fournisseur. Mais des alliances de différents types (Financières, Industrielles, Commerciales, Recherche) permettent de démultiplier le potentiel de chacun des partenaires, de gagner de l'expérience et du temps. C'est l'une des méthodes traditionnelles pour obtenir un avantage significatif sur la concurrence.

1 - Propriété intellectuelle

Dans ce type de coopérations la PI est gérée comme un produit : ventes, achats, échanges de licences. Les PME ont par ce biais un moyen de valoriser leurs inventions.

2 - Recherche

Il est fréquent que des projets de recherche impliquent des coopérations entre partenaire ayant des savoir-faire ou des équipement complémentaires. Cette situation est particulièrement fréquente pour les essais. Elle peut mettre en jeu des organismes de statuts juridiques très différents : société privées, universités, fondations, hopitaux…

3 - Commercial

Des alliances entre fournisseurs complémentaires permettent d’aborder des marchés importants avec une offre faisant l’enveloppe coordonnée des besoins. Dans d’autres cas une association permet de franchir une barrière douanière protectionnistes.

4 - Franchise

Cette formule s’adapte parfaitement aux produits ou services grand public. La complémentarité parfaite du franchiseur et du franchisé bénéficie aux deux partenaires.

5 - Technologique

Le co-développement est l’un des cas les plus fréquents. Mais des coopérations techniques peuvent aussi apporter des volumes supérieurs pour baisser les coûts et les prix de revient de productions, ceci pouvant se faire avec ou sans transfert de technologie et avec ou sans apports d’actifs. Les fournisseurs de machines ou de matières premières, pour obtenir des commandes, sont souvent prêts à apporter le savoir faire acquis avec d’autres clients.

6 - Obtention de financement

Les financements Européens sont un domaine particulier où la mise sur pied d’un consortium est indispensable.

7 - Risques

Toutefois ces coopérations comportent des risques certains (pillage d’un savoir faire unique, perte d’autonomie imposée par le partenaire, blocage de la coopération par l’un des partenaires…). Ces risques sont particulièrement critiques dans le cas de PME s’alliant avec des grands groupes. Le bon choix du partenaire, du périmètre de la coopération et une mise en œuvre prudente et méticuleuse des aspects juridiques, organisationnels et opérationnels est indispensable.